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Why the existence of invaded resection margins in the conservative treatment for breast cancer?

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La présence des marges d’exérèse envahisses à l’examen histologique en paraffine, après le traitement conservateur du cancer du sein, est le facteur principal de la récidive locale, et c’est pour cela que cette situation impose la réintervention avec l’excision d’une nouvelle marge.
Le résultat est la croissance du nombre des jours d’hospitalisation pour cette pathologie, la croissance des coûts, le retard de l’initiation du traitement adjuvante, la décroissance de la qualité cosmétique de l’intervention, mais aussi un fort impact émotionnel et psychologique sur la patiente. Dans cet étude nous avons essayé à identifier une série de facteurs favorisants de l’invasion des marges de résection, facteurs qui dépendent de la patiente ou de la technique chirurgicale. Dans ce but nous avons évalué rétrospectivement les données d’une patiente opérée dans la Clinique de Chirurgie Coltea, dans la période janvier 2011 – décembre 2014, qui a eu comme indication initiale le traitement conservateur pour le néoplasme mammaire “in situ” ou invasive. L’évaluation des marges de résection intra-opératoire, par l’examen histopathologique extemporané, a été effectuée pour toutes les 98 des patientes, 55 d’entre eux ont présenté des marges sans cellules néoplasiques.

Le reste de 43 ont présenté une ou plusieurs tranches envahies, imposant des réexcisions dans le même temps opératoire, ou mastectomie si le résultat cosmétique final ne serait pas favorable. Dans le cas de 21 des patientes on a réussi un traitement conservateur, mais pour 22 des patientes on a choisi la mastectomie. Encore 5 patientes ont souffert une mastectomie après qu’elles ont présenté une discordance entre l’examen extemporané et l’examen dans la paraffine, 4 patientes du groupe qui n’a pas eu besoin d’une réexcision et une du groupe avec l’excision primaire. À la fin, deux lots se sont contournés – un de 51 patientes qui n’ont pas eu besoin de réexcision, et le seconde groupe de 47 patientes qui ont eu besoin de résections de tranche pendant l’intervention primaire, ou de mastectomie primaire ou secondaire à l’examen dans la paraffine. Ces deux lots ont été comparés en fonction d’âge, de dimension tumorale, du caractère histologique et en fonction de la distance entre la tumeur et la tranche de résection.
L’analyse statistique des deux lots n’a pas montré des différences significatives en ce qui concerne l’âge des patientes ou la dimension de la tumeur principale. Mais, en fonction du caractère histologique, l’association entre la composante invasive et celle “in situ” a montré une croissance du risque relatif de marge envahie de 2.17 fois. De même, nous avons trouvé une croissance de ce risque dans le cas ou la distance entre la tumeur et la marge de résection a été moindre d’un centimètre; dans ce cas on a obtenu une valeur de 2.09 fois.
À cet effet nous considérons que dans le traitement conservateur du néoplasme mammaire l’appréciation macroscopique des marges de résection, surtout de la distance face à la tumeur primaire n’est pas suffisante pour assurer une marge libre. On doit associer une autre méthode pour une détection plus fidèle de l’invasion ou de son absence dans la tranche d’excision, chose qui permettrait l’amélioration des résultats oncologiques et cosmétiques du procédé.

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